Le calculateur à architecture universelle

L’outil conceptuel qui a et qui va le plus impacté le monde ces dernières décennies est pour moi sans hésitation la machine de Turing. En donnant naissance à la théorie de l’information et à toutes ses ramification, elle éclairer d’un nouveau jour toute la physique.

Pourtant, des pans entiers de notre monde reste encore incompréhensible. Malgré ce bon conceptuel dû à Alan Turing, sa machine ne porte qu’une réponse partielle à certaines questions. Pour définir la complexité organisé, par exemple, La profondeur logique de Bennett n’est pas satisfaisante. Pour preuve, cette mesure de complexité, ne fait pas consensus dans la communauté scientifique. Hors, comme la plus part des définitions proposé, elle repose elle aussi sur la machine de Turing.

L’incapacité de définir correctement cette complexité n’est elle pas un signe que la machine de Turing est perfectible? N’est il pas possible d’imaginer alors une nouvelle machine, apparenté a celle de Turing, mais plus aboutie? En s’appuyant sur les acquis de ce concept préexistant, ne peut on pas réussir à le faire évoluer?
C’est ce que je vais tenter ici en proposant une nouvelle fusée, la numéro 4: le calculateur à architecture universel.

La machine de Turing n’est qu’une machine parmi tant d’autres qui permettent de résoudre tout problème calculable. Ces machines font partie de l’ensemble des calculateurs universel. Même si toutes les machines de cet ensemble peuvent résoudre tout problème calculable, elles ne le font pas toutes à la même vitesse. Cette vitesse dépend de la machine utilisé et du type de problème posé. Une machine universelle peut être plus rapide qu’une autre pour résoudre un problème particulier, et moins rapide pour un autre problème. La fusée numéro 4 que j’imagine fait aussi partie de l’ensemble des calculateurs universel. Elle a pourtant une propriété remarquable: elle est toujours au moins aussi rapide que tout autre calculateur universel, et ceux, quelque soit le problème à résoudre.

A ma connaissance, il semble que rien n’interdit théoriquement l’existence d’un tel calculateur. S’il existe, sa propriété particulière lui confère un avantage considérable par rapport aux autres calculateurs. Intuitivement, il y a fort a parier que si l’on remplace la machine de Turing par ce calculateur à architecture universelle dans toutes les constructions intellectuelles, cela soit fécond. La machine de Turing étant à la base de tellement de concepts, j’imagine avec enthousiasme tout ce que ce changement apportera s’il est possible. Dans le prochain billet, je montrerais à quoi une telle machine peut ressembler concrètement.

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